Le mois de mai est une occasion idéale pour mettre en lumière la richesse du vivant, notamment à travers la Journée mondiale des abeilles (20 mai) et la Journée internationale de la biodiversité (22 mai). Ces deux journées nous rappellent l’importance cruciale des pollinisateurs, comme les abeilles, dans le maintien des écosystèmes et de notre sécurité alimentaire.
Dans cette optique, le mouvement « Mai sans tonte » s’impose comme une action simple et concrète. En laissant les pelouses pousser naturellement, on permet aux fleurs sauvages de s’épanouir, offrant ainsi nectar et pollen aux insectes pollinisateurs à un moment clé de leur cycle de vie. Cette initiative peut être bonifiée par la tonte différenciée, une approche qui consiste à varier la fréquence de tonte selon les zones. Certaines sont entretenues pour les usages quotidiens, tandis que d’autres sont laissées plus libres, favorisant une plus grande diversité d’espèces. La tonte différenciée peut s’effectuer tout au long de la période estivale.
Que ce soit à l’échelle d’un jardin, d’une école ou d’une municipalité, ces gestes contribuent à créer des milieux de vie plus résilients. En mai, chaque parcelle laissée au naturel devient un refuge pour la biodiversité.